Voici la liste des règlements inutiles issus de vos témoignages.
Permettre aux producteurs d’animaux/viande d’élevage de faire affaire avec de vétérinaires certifiés par eux-mêmes plutôt que d’imposer de passer par un abattoir.
René, 46 ans, producteur bovin en Abitibi : Selon la loi, c’est impossible pour moi d’abattre moi-même mes animaux et vendre la viande, je dois absolument passer par un abattoir. Le problème, c’est que nous en Abitibi, on n’a pas d’abattoir. À la place de vendre ma viande pas cher localement, je dois vendre mes animaux vivants, et les familles achètent de la viande plus chère.
Assouplir le régime d’autorisations environnementales actuellement trop rigide
Martin, 53 ans, Portneuf producteur agricole : J’ai creusé un étang sur mon terrain pour pouvoir alimenter mes cultures en eau, et en même temps créer un habitant pour le poisson. Puisque je suis théoriquement dans la rive d’un cours d’eau et que je n’avais pas demandé d’autorisation environnementale, j’ai été forcé de remblayer mon étang et de mettre fin à une partie de ma production.
Assouplir le régime d’autorisations environnementales actuellement trop rigide
Martin, 53 ans, Portneuf producteur agricole : J’ai creusé un étang sur mon terrain pour pouvoir alimenter mes cultures en eau, et en même temps créer un habitant pour le poisson. Puisque je suis théoriquement dans la rive d’un cours d’eau et que je n’avais pas demandé d’autorisation environnementale, j’ai été forcé de remblayer mon étang et de mettre fin à une partie de ma production.
Tenir compte des réalités des créateurs de richesse avant d’implanter des règles, notamment en immigration
Richard, 47 ans, entrepreneur en Beauce : Dans mon usine, on a dépensé plus de 30 000 $ en un mois pour des firmes pour s’assurer qu’on est conformes aux règlements en matière d’immigration temporaire pour être sûrs qu’on ne perde pas nos employés.
